public ou privé, (en tout cas) SQY est privé de l’ “anneau rouge” suite un achat revente de SQY, décidé par le Conseil Communautaire, à l’unamité l’anneau rouge, c’était privé ou cela appartenait à la collectivité ?
quelques informations extraites de comptes-rendus des conseils communaitaires:
Conseil communautaire SQY du 30 septembre 2021
(…) 5 2021-234 Saint-Quentin-en-Yvelines - Autorisation de Programme “Acquisitions Foncières Stratégiques” : relèvement du montant Avis favorable de la Commission Budget et Pilotage du 21 septembre 2021. La poursuite de la maîtrise du foncier sur le Territoire de Saint-Quentin-en-Yvelines (SQY) grâce notamment à l’exercice du droit de préemption urbain constitue un enjeu stratégique pour la collectivité ; à ce titre SQY souhaite se doter des moyens financiers pour être en capacité de reconquérir des parcelles de terrains dont le caractère stratégique est prépondérant notamment pour la complétude de certaines opérations d’aménagement. (…)
Pour information, les acquisitions prévues en 2021-2022, sont notamment les suivantes :
- Acquisition de l’Anneau Rouge, pour 12M€, puis sa revente;(…)
Conseil communautaire SQY de juin 2023
5 2023-179 Saint-Quentin-en-Yvelines - Bilan de la politique foncière 2022 de SaintQuentin-en-Yvelines - Article L 5211-37 du Code Général des Collectivités Territoriales concernant les opérations immobilières réalisées par les collectivités territoriales
- SQY a procédé le 16 février 2023 à un premier rachat auprès de l’EPFIF des biens composant l’Anneau Rouge, à hauteur de 9 888 741,45 € TTC dont 125 741,45 € de TVA sur marge. Le dernier local restant (BNP Paribas), pour lequel une promesse de vente a été régularisée le 26 janvier 2023 pour une acquisition définitive au plus tard le 31 août 2023, doit être racheté au prix de revient de 1 373 612 € TTC, dont 72 612 € de TVA sur marge
- Par délibération du 21 juin 2022 SQY a approuvé le cahier des charges, les conditions et les caractéristiques essentielles de la vente à la société CODIC, à hauteur de 10 M d’€. Un Projet Urbain Partenarial a par ailleurs été conclu avec CODIC pour une participation aux travaux de réaménagement de la place Charles de Gaulle à hauteur de 350 000 €. Le rachat par CODIC doit se faire d’ici à la fin 2023.
Conseil communautaire SQY du 20 nov 2025
cf page 30 du document principal , transmis aux conseiller.es communautaires :
Saint-Quentin-en-Yvelines - Montigny-le-Bretonneux - Modification du calendrier de versement de la redevance d’occupation pour l’année 2025 par CENTRALITY SQY
“CENTRALITY SQY est dans l’impossibilité de respecter le calendrier de paiement de la redevance d’occupation liée à l’installation de son chantier et fixée pour l’année 2025 à 15 000 €, payable avant le 1er octobre 2025. Au regard de cette situation singulière, il est proposé d’accepter à titre exceptionnel de prolonger le délai d’exigibilité de la redevance jusqu’au 15 décembre 2025.”
A propos du secteur de la place de la gare, on peut lire sur le site de SQY :
cf. https://www.saint-quentin-en-yvelines.fr/agglomeration/grand-projet/hypercentre/
“L’ensemble immobilier réalisé par le promoteur Codic portera le nom symbolique « Centrality ». Ce programme immobilier sera le point d’orgue d’une vaste opération d’aménagement sur le secteur.”
Saint-Quentin-en-Yvelines - Montigny-le-Bretonneux - Modification du calendrier de versement de la redevance d’occupation pour l’année 2025 par CENTRALITY SQY
“CENTRALITY SQY est dans l’impossibilité de respecter le calendrier de paiement de la redevance d’occupation liée à l’installation de son chantier et fixée pour l’année 2025 à 15 000 €, payable avant le 1er octobre 2025. Au regard de cette situation singulière, il est proposé d’accepter à titre exceptionnel de prolonger le délai d’exigibilité de la redevance jusqu’au 15 décembre 2025.”
Remarque : SQY a décidé que l’ensemble immobilier - à construire par Centrality , filiale de CODIC - portera le nom “Centrality “ ( !)
Le Calendrier qui est présenté sur le site de SQY (avec la fin des travaux pour “fin 2026”) semble caduque.
Avril 2023 : Début des travaux pour une durée d’environ 30 mois
2025 : Fin des travaux
Aménagement des espaces publics de la place de la gare
2025 : Début des travaux
2026 : Fin des travaux
selon les résultats de QWANT :
Codic International, l’un des plus grands promoteurs immobiliers belges, est au bord de la faillite en raison de l’accumulation de ses dettes et de la crise du marché immobilier. Le groupe, créé en 1970 et présent dans cinq pays européens, a lancé une procédure de transfert au tribunal francophone de Bruxelles le 5 juin 2025. Cette démarche vise à transférer ses actifs et son personnel à un ou plusieurs repreneurs, tout en préservant les emplois et la valeur des actifs pour les créanciers.
Procédure de transfert et suspension des échanges La procédure de transfert est une alternative à la faillite. Elle permet de trouver des repreneurs pour les actifs de l’entreprise, tandis que les dettes restent dans la société. Le 9 mai 2025, la négociation des instruments financiers de Codic International a été suspendue sur Euronext Bruxelles à la demande de l’entreprise.
Sauvetage partiel et reprise de la filiale française Malgré les difficultés du groupe belge, la filiale française, Codic France, a été reprise par Yann Le Gall, son directeur général depuis juin 2024. Yann Le Gall a racheté le pôle français ainsi que toutes les sociétés porteuses de projets sur le territoire après quatre mois de travail intensif. Cette reprise a permis de sauver la filiale française des conséquences de la crise du groupe belge.
Intervention de la famille Descours La famille Descours a joué un rôle clé dans le sauvetage de Codic International. En avril 2025, elle a évité la faillite du promoteur immobilier, marquant la sortie de la famille Mulliez. Cependant, malgré cette intervention, Codic International a dû se placer sous procédure de transfert sous autorité judiciaire.
Impact sur les actifs en France La filiale française de Codic International, Codic France, semble avoir été épargnée par les difficultés du groupe belge. Yann Le Gall a assuré que les projets en cours, comme B’Est à Farébersviller en Moselle, ne seraient pas impactés par la crise de Codic International.
En résumé, Codic International est en voie de faillite, mais des mesures ont été prises pour sauver certains de ses actifs, notamment en France. source QWANT (synthèse)
